MOT DE [SÉQUENCE]
Monsieur Gilles Sénéchal
1111« C’est
une triste chose de songer que la nature parle et que
le genre humain ne l’écoute pas. »
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Victor Hugo
« Le monde contient bien assez pour
les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de
tous. »
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Gandhi
1111« Il
n'y a rien de plus terrible, que de voir, l'ignorance en
action. »
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Goethe
Comment perçoit-on aujourd’hui
le monde qui nous entoure et la planète sur laquelle
nous vivons? Le prendre tel qu’il est a toujours été ce
qui a motivé les créateurs. C’est dans
cet imaginaire d’interprétation que les artistes
de la 4e édition de Trafic’Art nous
convient.
À une certaine époque, c’est
difficile aujourd’hui à concevoir, on
imaginait qu’à l’extrémité de
l’horizon, on tombait dans un vide infini,
le néant. Heureusement, nos connaissances et nos
perceptions de l’univers ont évolué,
mais l’évolution du dernier siècle
nous permet actuellement d’envisager le pire en raison
des changements climatiques et du réchauffement
de la planète causés principalement par les
GES. Faut-il être fataliste? Sûrement pas.
Il est quand même difficile de ne pas l’être
quand les diverses instances de pouvoir, politiques et économiques,
sont plutôt tièdes à l’idée
d’y remédier. Il faut se mettre à la
tâche, peu importe la manière, et composter
tous ensemble notre façon de faire pour le devenir
de notre terre d’accueil.
Comment la problématique planétaire
des [change]ments climatiques influence-t-elle, actuellement,
la production des artistes? Dans cette 4e édition
de Trafic’Art, nous avons fait une commande
aux artistes de réfléchir, chacun dans
leurs disciplines et démarches respectives, sur
la situation, les impacts et le mouvement que procurent
ces changements de climat. Cela a été un
engagement dans l’imaginaire, car imaginer c’est,
comme disait Gaston Bachelard, « hausser le réel
d’un ton », donner le ton.
Visant tout à la fois le développement
des publics et la diffusion des arts, la consolidation
de la communauté artistique et le développement
de la recherche dans les pratiques artistiques actuelles;
notre centre d’artistes a trouvé, dans la
formule de la biennale Trafic’Art, le cadre
idéal pour la réalisation de sa mission. |