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ERIK
SAMAKH, France
Les flûtes de Papawitish
Installation sonore
// Parc Rivière-du-Moulin, 1687,
rue des Roitelets, Chicoutimi
>> 15 AOÛT AU 15 OCTOBRE
L’œuvre entière
d’Erik Samakh naît
d’un dialogue constant entre l’homme
et la nature. Il étudie depuis 1997 le principe
des modules acoustiques autonomes qui prennent aujourd’hui
la forme de flûtes solaires. De
2001 à 2007,
plusieurs installations du projet Les joueurs
de flûte ont été présentées
en Amérique du sud, en Italie, en Lettonie
et en France. Au terme d’une résidence,
il propose un parcours sensoriel où les flûtes
prennent place dans le boisé du Parc Rivière-du-Moulin.
La lumière, les ombres des arbres et des feuilles,
mais aussi les variations climatiques les alimentent
pour créer une ambiance sonore poétique
propre au lieu. Papawitish : Nom montagnais qui signifiait
la rivière du moulin et son moulin à bois.
N.B. :Les flûtes de Papawitish
sont accessibles, près du Pavillon des mésanges,
dans le secteur des locations d'embarcations et par
les sentiers de chaque côté de
la rivière. Elles sont audibles seulement
lorsqu'il fait soleil.
Projet réalisé en collaboration
avec le Consulat général de France à Québec. |
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SÉBASTIEN
CLICHE,
Montréal
Un désastre par jour, la
santé pour toujours
Stationnement rue Hôtel-de-Ville,
Chicoutimi
>> 21 AOÛT ET 21 AOÛT >> 23 AOÛT
À 12H ET 17H >> 24 AOÛT
À 12H
La menace d’un désastre,
même réel, est un pivot narratif qui donne sens
au récit itératif de notre
quotidien. Sébastien
Cliche questionne notre rapport au danger, à la
catastrophe. L’anticipation se transforme en désir
et la menace est sublimée dans un besoin inassouvi
d’urgence. L’artiste met en scène une
fascination pour l’inéluctable en présentant
des épisodes à suivre au jour le jour. Chaque
tableau, unissant le son et l’image, explore un thème
se déployant dans un univers immersif. Les tragédies
se succèdent, mais l’existence humaine est le
réel sujet. À petite dose, le spectateur suivra
cette posologie à laquelle il pourrait bien développer
une dépendance. |
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JOAN
FONTCUBERTA, Espagne
SYLVIE BUSSIÈRES, Québec
/ Espagne |
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Espace
Virtuel, CÉGEP de Chicoutimi, 534, Jacques-Cartier
Est
>> 23 AOÛT AU 21 SEPTEMBRE
Vernissage le 23 août à 16h
Datascape
Joan
Fontcuberta,
une figure majeure de la sculpture et de
la photographie européenne contemporaine,
présente des oeuvres de la série Datascape.
Pour l’occasion,
il a créé des Orogenèses à partir
de tableaux du peintre Arthur Villeneuve. Ces paysages
immatériels sont produits à l’aide
d’un logiciel qui décompose l’image
numérisée pour en produire
une nouvelle : « Fascinants paysages glacés
et glaciaires, lisses, brillants et aseptisés,
dont le regard perçoit l’inquiétante étrangeté avant
de deviner qu’ils ne relèvent pas
de l’ordre du réel. »[1]
Objets géographiques
Sylvie Bussières est
née au Québec et vit en Espagne.
Ses sculptures interrogent le sens et la logique
des formes, de la matière, de la
mémoire et des lieux engageant un dialogue
entre fonction et mystère. Elle présente
quelques-uns de ses Objets géographiques. « eut-être
parce qu’elle a vécu dans des pays
sans nombre [...]. Peut-être parce qu’elle
provient d’un pays modeste cerné par
un autre beaucoup plus grand, Sylvie Bussières
semble avoir le dessein de tout mettre sens dessus
dessous. »[2]
1. Dominique Baqué, photographie
plasticienne, l’extrême l’extrême
2. Yaiza Hernàndez, Objets
géographiques. |
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ATSA
(Action Terroriste socialement acceptable), Montréal
Squat polaire
Vieux Port de
Chicoutimi
>> 23 AU 26 AOÛT DE 15H À 21H >> 24
AU 25 AOÛT > 5 à 7 avec
conférenciers invités
>> 26 AOÛT > Ouvre
ta boîte (atelier de création de
cartes postales adressées au 1er
ministre)
Le collectif formé de
Pierre Allard et Annie Roy propose
une allégorie militante qui transpose une
famille d’ours polaires dépravés
vivant dans une roulotte et ayant totalement perdu
leurs repères identitaires. Une mise en
scène fixe à visiter tel un
décor de télévision, un Bougon animalier!
La fable s’offre
au public comme une relecture ironique de Boucle
d’Or et les trois ours. . Ceux-ci étant
partis militer pour leur survie, nous, le public,
envahissons pendant ce temps leur demeure. Cette
prémisse nous porte à faire un parallèle
avec le fait que l’homme a envahi leur territoire
et que l’ours polaire, qui perd maintenant
son habitat, est menacé d’extinction. |
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DANIEL
CORBEIL ,
Montréal
Étuveuse climatique
[Séquence], 132,
rue Racine Est, Chicoutimi
>> 23 AOÛT AU 30 SEPTEMBRE
Vernissage le 23 août à 18h
Daniel
Corbeil aborde dans son travail la représentation
du paysage à travers des dispositifs de laboratoire,
des maquettes et des images aériennes. « Fasciné par
le pouvoir de suggestion de ce qui est familier, cet
artiste interroge incessamment les êtres et les
choses, débusque en eux la multiplicité des
référents et s’amuse, dans ses installations
et ses photographies, à tisser des liens analogiques
entre le vivant et le technologique, entre le naturel
et l’artificiel, entre le grand et le petit »[1] Après
avoir réalisé plusieurs projets sensibles à l’environnement
dont Laboratoire climatique et Paysage
sous effet de serre, il présente une installation
climatique spécialement conçue pour Trafic’Art.
Daniel Corbeil est représenté par
la Galerie Thérèse Dion art contemporain.
1. Jean-Philippe Beaulieu,
Simulations entre ciel et terre. |
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DENIS
BRUN,
France
Résidence
vidéo // [Séquence],
132, rue Racine Est, Chicoutimi
>> 23 AU 30 AOÛT
L’artiste multidisciplinaire
Denis Brun pratique le « remix-global »,
c’est-à-dire de la synthèse
expérimentale d’idées, de formes,
de couleurs et de sons, en temps réel ou
en séance d’enregistrement improvisée.
Les sujets qu’il explore, tels que la fiction
onirique et l’abstraction, sont reliés à sa
mythologie personnelle et prennent source dans
son environnement quotidien, son présent
et son passé. Il aime également travailler
sur la recherche harmonique à travers la
dissonance, le mélange de sons concrets,
analogiques, numériques ainsi que sur les
paysages sonores. Sa participation à Trafic’Art
lui permet de créer une œuvre vidéo
adaptée au lieu et à la thématique.
Projet réalisé en collaboration
avec le Consulat général de France à Québec. |
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ANNIE
THIBAULT, Gatineau
Apprivoisements fugaces
Musée
du Fjord, 346 boul. de la Grande Baie
sud, La Baie
>> 30 AOÛT AU
5 SEPTEMBRE
La
danse d'Euglena
// [Séquence], 132, rue Racine Est, Chicoutimi
>> 23 AOÛT AU 30 SEPTEMBRE
Créant un dialogue entre dessin
et vidéo, Annie Thibault veut
capter l’essence d’une image éphémère,
opérant une valse entre le tracé de
sa main et la fugacité du mouvement des spécimens
microscopiques. Voulant apprivoiser cette vie invisible,
elle explore la relation complexe et ambiguë entre
l’être humain et le vivant. Inspirée
par le regard du microscopiste Leeuowenhoek (1632-1723)
sur les premiers êtres aquatiques et les gravures
d’Haeckel suite à l’expédition
du HMS Challenger en 1873, l’artiste poursuit
ses recherches sur l’univers du plancton marin.
Installée au bord du Fjord dans son laboratoire
de biologie marine, elle observe le plancton et présente
des dessins et vidéos nés de cette « étrange filature »[1]
Annie Thibault est représentée
par la Galerie Perre-François Ouellet
1. Nicole Gingras, opuscule de l'exposition
Méandres. |
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SIMON-PIER
LEMELIN, Saguenay
Changer
d’air[e] |
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Recherche-prospection
// Buenos Aires, Argentine
>> 10 AU 25 JUILLET
Série de manœuvres
>> 28 AOÛT AU 2 SEPTEMBRE, VIEUX-PORT ET
CENTRE-VILLE, CHICOUTIMI
>> 30 AOÛT, MASHTEUIATSH
Récoltant
sons et images au gré des déplacements,
Récoltant sons et images au gré des
déplacements, Simon-Pier Lemelin a exploré Buenos Aires avec les artistes
Gabriela Alonzo et Daniel Acosta, fondateur
de l’événement SOS
TIERA, il a résidé à la Zonadearte,
, ce qui lui a permis d’échanger
avec de nombreux artistes. En pleine saison
hivernale, il a tâté le pouls
de ce pays diamétralement opposé au
nôtre, aussi près du pôle
sud que nous du pôle nord.
Inspiré de la problématique
du transport, l’une des principales causes
des changements climatiques, l’artiste veut
faire le pont entre Buenos Aires et le Saguenay-Lac-St-Jean.
Entre une ville de 13 millions d’habitants
au sud et une région de 278 000 habitants
au nord; entre deux réalités quotidiennes
différentes qui composent avec les mêmes
enjeux environnementaux, sensibles à chacune
de nos actions. Conjuguant pragmatisme et symbolique,
il expérimente le transport de données
numériques, au service du citadin du monde,
pour mettre la terre sous respirateur artificiel...
Projet réalisé en collaboration
avec le Conseil des arts de Saguenay. |
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VIRGINIE
CHRÉTIEN, Saguenay
À
cause |
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Recherche-prospection
// Iles-de-la-Madeleine, Québec
>> 6 AU 20 JUILLET
Résidence de création // Hangar
du Vieux-Port, Chicoutimi
>> 30 AOÛT AU 5 SEPTEMBRE
Performance, 5 septembre à 18h
Malgré la
position géographique relativement
favorable du Québec, l’archipel
des Iles-de-la-Madeleine semble être un
territoire vulnérable aux changements
climatiques, selon Virginie Chrétien .
Ainsi, c’est dans cette région éloignée,
ailleurs mais toujours chez nous, que l’artiste
a choisi de poser pied et regard.
Afin de révéler,
de faire des bilans de son expérience,
elle occupe une partie du bâtiment du Vieux-ort
pour en faire un « laboratoire des transparences ».
Transparences pour mis à nues, mis à vues
des perceptions, des variations en regard du
temps, des changements climatiques vécus
au quotidien de ce voyage; de l’écriture,
quelques retransmissions du voyage, des objets électriques,
du dessin, des échanges, voire la construction
d’un microclimat. Au terme de cette résidence,
une performance : actions-métaphores bienfaisantes,
néfastes, dures et douces. De la viande
qui cuit et de la glace qui fond. Heure prévue
du coucher du soleil 18:19...
Projet réalisé en
collaboration avec le Conseil des arts de Saguenay. |
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JEAN-FRANÇOIS
VACHON,
Saguenay
[En]jeu
d’échanges
2e étage,
Les Bouquinistes, 392, rue Racine Est,
Chicoutimi
>> 30 AOÛT AU 15 SEPTEMBRE
Oeuvre
interactive itinérante
>> 29 ET 30 AOÛT, Corneau
Cantin, 2000, boul. Talbot, Chicoutimi
Intéressé aux arts
interactifs et au design, Jean-François
Vachon explore la notion d’interactivité via
des installations de transmission. Il utilise l’assemblage
de matériel technologique afin d’éveiller
la conscience de soi, de l’autre et de l’environnement,
de la nature – à la nature humaine.
Il crée des espaces communicationnels où le
spectateur joue inévitablement un rôle.
Ses dispositifs hétéroclites – enchevêtrements
de cables, de caméras, d’ordinateurs – redéfinissent
la tradition du design populaire québécois
du patenteux. Avec deux installations portant sur
des phénomènes naturels et une oeuvre
itinérante qui trouve sa place dans une épicerie,
le spectateur prend place dans une expérience
sensible où son implication complète
le travail de l’artiste. |
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ROADSWORTH,
Montréal
Changements schématiques
Intervention urbaines
// espaces publics, Chicoutimi
>> 4 AU 10 SEPTEMBRE
Rues, lampadaires, couverts d’égouts,
trottoirs; ces infrastructures font partie de notre quotidien.
Roadsworth bouleverse
cet univers en introduisant dans l’espace public
des éléments visuels inspirés de la
culture ou de l’histoire du lieu. Ses interventions
subtiles créent un effet de surprise chez le spectateur
encourageant une remise en question de notre environnement
urbain. En imposant ainsi des associations visuelles inattendues,
la banalisation est renversée, ce qui invite le
spectateur à être vigilent. Un jeu de répétition
qui explore le lien entre les éléments industriels
et naturels est créé par la technique de
peinture qui a rendu « le Maître du pochoir »[1] pour
ses graffitis dans les rues de Montréal.
1 Isabelle Paré, Le Devoir. |
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SOPHIE
URBANI ,
France
Résidence vidéo
// [Séquence], 132, rue Racine Est, Chicoutimi
>> 6 AOÛT AU 1er SEPTEMBRE
Selon l’Agence spatiale canadienne,
la formation d’une aurore boréale s’apparente
au fonctionnement d’un téléviseur.
Sophie Urbani s’intéresse à ce
phénomène particulier, ainsi qu’aux
recherches du scientifique Tesla (1856-1943),
pionnier du courant alternatif qui a démontré que
l’on peut transmettre du courant sans fil
grâce à un transformateur à haute
tension. Cette fascination l’a conduit à développer
un projet explorant le lien entre les aurores boréales
et le tube cathodique. Suite à une courte
résidence au Québec, l’artiste
française propose une vidéo « work
in progress » de sa rencontre avec les aurores
boréales, leur absence et leur présence.
Projet réalisé en collaboration
avec le Consulat général de France à Québec. |
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