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Géopoétique : Dérives et territoires Exposition
d’artefacts, de traces et d’indices du travail des équipes
de la 3è édition de Trafic’Art. Lors de cette édition de Trafic’Art, le «territoire» était au coeur de la réflexion artistique. Les performances, manoeuvres et interventions réalisées et parsemées durant l’été sur notre territoire ont fait du chemin... et nous vous suggérons d’en suivre les traces. L’épioutil: Une chaise sans fond invite les étrangers à venir observer, sans préjugés, une cité grouillante. De la ruche à la rue, Yves Tremblay, secoue la société des «entre-deux-mondes», des «entre-deux-chaises» et nous rappelle que la contamination est imminente. Mission photographique: Michel Campeau a marqué le démantèlement de l’usine d’Abitibi-Consolidated de la Baie. Symbole d’une région ressource qui se perd, d’un rêve qui s’éteint, d’un monument qui ne sombrera pas dans l’oubli. Pièce supplémentaire #19 (Parfois): Dans le troisième récit vidéo de ce projet, Dominique Angel relate son passage en notre territoire... Espace, nature, solitude. L’urbain français jongle avec les mots, l’image et... l’absurde ! Théâtre d’ombre: Carl bouchard et Martin Dufrasne nous livrent leurs piles de dossiers d’artiste, créés par leurs «portageurs», dans le but de meubler la très convoitée plate forme de l’art contemporain international et ainsi tenter une avancée sur le territoire de leur devenir artistique. Os brûlé: L’os brûle. Le corps renoue avec son intériorité, la parole devient action. Michaël Lachance et Cindy Dumais nous rapprochent des pratiques anciennes de la scapulomancie (divination par les ossements). Au menu : Poésies, performances... et traces de suie. Le passage de la Grande Ourse: Reno Salvail remue ciel et rivière, touche aux étoiles et les ramène sur terre. Captée par Noémie Payant-Hébert, l’aventure au Nord du 51° aura servi: La rivière ne mourra pas, elle prendra sa place dans le cosmos. Territoire. Espace de survie: Ces photos de Nadia Bertrand, improvisées dans les rue de Toronto, évoquent parfois l’absurde, parfois l’inconfort, parfois le comique. L’objet de survie se mêle à la vie, au quotidien de «n’importe qui». L’île à l’envers: Alain Laroche et Jocelyn Maltais marquent le passage des premiers colons jeannois en exposant des poches de jute remplies de pierres personnifiant les 5 tacons sites réalisés, cet été, sur les routes d’eau dans le cadre du grand «projet ouananiche» d’Interaction Qui. Territoires transmissibles : Dans ce projet qui sert à provoquer une superposition métaphorique du génétique et du géographique, Guy Blackburn et Marie-Ange Thériault présentent deux aventures poétiques impossibles. Je suis
né(e) en _: Claudine COTTON a capté des images
reflétant ces «quelques jours pour se souvenir» au La volée de dérive de l’autre Skagahmen : Une aile de glace fond. Elle laisse derrière elle des traces d’histoires gravées dans des regards qui passent à la dérive, telle la migration des oies sauvages... C’est l’autre «Skagahmen» de Daniel Dutil et Diane Laurier. |