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JULIE ANDRÉE T
L’invention d’un souvenir
et/ou l’ironie d’une nature morte
03.09.09 > 11.10.09
Vernissage le
jeudi 3 septembre à 17h00
Performance le samedi 10 octobre à 20h00
Saguenay (Chicoutimi), 19 août 2009 - En continuité de sa 25ième année de programmation en art contemporain, [Séquence] vous offre pour sa rentrée artistique 2009 deux expositions parallèles : celles de Julie Andrée T. (Sagard) et de Frédéric Lavoie (Montréal).
Situant le corps et l’espace au cœur de sa recherche, Julie Andrée T. se manifeste en installation et en performance. Entre le poétique et le quotidien, son travail propose des zones communes abstraites, mais reconnaissables, afin d’investir différents champs de questionnement à la fois culturels et existentiels.
Artiste frondeuse, elle atteint il y a quelques années les « hautes sphères » de l’art performatif, n’ayant peur de rien, pourrait-on croire. Son œuvre est jusqu’à maintenant teintée du meilleur des deux mondes, à savoir : la vigueur d’une carrière encore jeune et l’expérience que prodigue non pas un âge avancé, mais un esprit et un corps qui n’ont pas froid aux yeux. Que dire alors de ses installations, sinon qu’elles représentent soit des traces de son passage insistant et débridé dans l’espace (objets déplacés, maculations, usure ou bris, assemblages divers ou empreintes tout aussi diverses) soit des dispositifs expérientiels permettant aux sujets – les visiteurs de l’exposition – de se prêter à divers contextes stimulants, qu’il s’agisse de boîtes exposant qui le veut bien à la pluie et au beau temps ou d’espaces d’échange et d’isolement.
Elle présentera à [Séquence] L’Invention d’un souvenir et/ou l’ironie d’une nature morte, une réflexion abstraite et formelle sur le paysage. Après s’être attardée au climat et aux catastrophes naturelles, elle explore cette nouvelle notion d’espace. Par définition, un paysage, « c’est une partie d’un pays que la nature présente à un observateur ».
Julie Andrée T. a été en 2008/2009 professeure invitée dans le programme de performance à la School of Museum of Fine Arts (Boston). Depuis 1996, elle a exposé ses œuvres et présenté ses performances au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Asie et en Amérique du Sud. En 2003, elle s’est jointe au groupe de performance Black Market International et depuis quelques années, elle multiplie ses collaborations. On a pu voir son travail, entre autre, à la Western Front Gallery de Vancouver, au Festival de Théâtre des Amériques de Montréal et à la 8ième Biennale de La Havane.
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