©Nathalie Caron

Nathalie Caron

La Rivière jusqu'au pont

Du 11 avril au 12 mai 1996

Le travail de Nathalie Caron puise dans les «genres», autant dans ses oeuvres plastiques que dans ses travaux littéraires (Filons, Aux abois, Bouches d'ombre). Broderie, courtepointe, mosaïque, planche-contact, suite de photogrammes comme issus d'un film, pages d'oeuvres de poètes québécois sur lesquelles on réécrit : les outils dont se sert Nathalie Caron sont de seconde main, empruntés de manière étroite à des topiques sociaux, culturels et/ou artistiques reconnaissables. Sorte de vestiges culturels, d'artéfacts de langages et d'icônes, ses travaux sont issus d'un métissage postmoderne, un essaimage constellé de traits simulés et repris. Et, pour tout unir, la candeur...

Notes biographiques

NATHALIE CARON vit à St-Cyrille-de-Lessard (Québec). Elle détient un Baccalauréat en arts visuels de l'Université Concordia. Elle a exposé ses oeuvres à la Galerie Charles et Martin Gauthier (1992-1994), à la Galerie Vox Populi (1994), à la Galerie Michel Tétreault (1990-1993) et au Musée du Bas-St-Laurent (1991). Le ministère des Affaires Culturelles du Québec lui octroyait le studio Cormier pour l'année 1993. En 1995, on la retrouvait au Mois de la Photo de Montréal et à Milan, à la Galerie Glan Ferrari où elle participait à "Secousses, La photographie hors d'elle-même" (conservateurs : Sylvie Parent et Jean-Claude Rochefort). À L'automne 1996, elle exposera au Musée de Rimouski et à l'été1997, dans la salle projet du Musée d'art contemporain de Montréal. Elle est auteur de plusieurs livres d'artiste. Avec le concepteur graphique Jean Corbeil, elle a fondé la maison d'édition Peine perdue.